vendredi 17 avril 2015

Camargue

 
Quand reverrai-je...

Heureux qui comme moi a fait ce beau voyage vers la Camargue, qui m'est une province et beaucoup d'avantage...

J'aime cette belle région naturelle et je poste ces quelques photos pour mieux l'imager ?
Les rimes présentées sont sans prétention; elles ne sont qu'un modeste reflet de la fascination qu'exerce sur moi cette Douce et belle Camargue.

Je vais la revoir dans quelques jours... lors d'un de ces séminaires de remise en forme avec de fidèles amis.




Douce et belle Camargue

Amoureuse enserrée entre les bras du Rhône
Grand delta symbolique d’Arles, Grau et Fos
Gardienne inassouvie de somptueuse faune
 Que tu es belle.
Zone humide enflammée, fulgure émotionnelle
Religieuse initiée d’Aigues-Mortes aux Saintes
Rizière embastillée, libertaire étincelle
Que tu es belle.
Occitane assoupie aux musiques tziganes
Des courses et corridas insufflant jusqu’à l’os
Les chants sacrés flamboyants des férias gitanes
Que tu es belle.
Tes champs recouverts d’eau ont déifié ton nom
Dunes, lagunes et salines si souvent peintes
Lis, iris des roubines en ont fait ton renom
Que tu es belle.
Littoral sableux du Beauduc à l’Espiguette
Flamants roses volants sur marais de Minos
Que c’est beau ces taureaux  et chevaux en vedettes
Que tu es belle.
Accolant pour Mistral le verbe au vent d’acier
En mêlant la force d’une amitié non feinte
Au foehn des Alpilles léchant les oliviers
Que tu es belle.
De Saint Gilles à Giraud tu clames ton annonce
Tout est dans l’union de la croix, l’ancre, et du cœur
Foi, espérance, charité sont tes réponses.
Camargue… Que tu es belle.


jeudi 9 avril 2015

" Barrière " le poème du jour

J'en ai tellement rencontrées devant moi...


Barrière

 Il n’est pas de barrière insurmontable
Qu’elle soit douanière
Ou bien fiscale.
La psychotrope
Il faut en évitant le fossé,
L’engloutir, l’asservir ou bien la défoncer.

Élever des barrières est méprisable
Qu’elle soit guerrière
Ou bien raciale.
La pire du top
De corail devenue atomique
Un silence éternel autour du choc thermique.

Il faut faire tomber l’indésirable
La mettre en poussière
Et la sociale
Qui nous dit stop
Comme celle du chemin de fer
Il faut l'ouvrir, la franchir, l'abolir de terre…





vendredi 3 avril 2015

Quelle série noire !



Je ne crois pas au hasard. 
Depuis le 31 mars sur Arles, c’est en mangeant chez des amis et en écoutant incidemment sa chanson préférée « Piensa en mi » interprétée par Luz Casal que René nous a appris téléphoniquement le cruel départ d’Aline.
Tous quatre amis de jeunesse, nous n’avions pu aller à nos mariages respectifs, compte tenu que nous nous sommes mariés le même jour de la même année : un 31 juillet 1971, Aline avec mon pote René et Claudine avec moi. Pour l'amie ces quelques rimes, et en fin de texte le lien de la chanson.


@alinet.com

Elle était si sincère
Elle était si douce
Sans aucun mystère
Sous sa jolie frimousse
Dans l’insouciance,
J’ai charrié Aline
Pour qu’elle m’entraine

Elle était si secrète
Elle était si franche
Aimante discrète
D’une amitié étanche
Dans le silence,
J’ai prié Aline
Pour qu’elle m’apprenne

Elle était exemplaire
Elle était des nôtres
Non pas pour plaire
Mais pour aimer les autres
Dans la souffrance,
J’ai crié « Aline »
Pour qu'elle revienne.

Piensa en mi

mercredi 1 avril 2015