Comme une ritournelle
Apaisé comme au premier jour
Enniaisé comme
après l’amour
Je suppute sur mes déboires
Avec la nostalgie de ces printemps
Qui me délectaient d’un temps
Où les mois de Mai faisaient ma gloire.
Bercé aux frimas de la naissance
Bouleversé par les aléas de jouissance
Je projette sur les jours à vivre
Avec la mélancolie de ces plaisirs
Les instants qui me rendront ivre
De joies et rires nouveaux à en mourir.
Adoré par une mère aimante
Revigoré par de rieuses amantes
Je me goinfre de ces évanescences
Comme la Goulue que j’imite
Avec cette envie de vivre sans limite
En ne croyant plus qu’à la renaissance.
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